Down to no one : « ne pas s’abaisser », traduction littérale, c’est une expression qui désigne une attitude idéale, chacun existe pour ce qu’il est, rien de plus, rien de moins, si on se respecte pas soi-même, comment respecter ce qui nous entoure ?
Nous sommes tous les quatre originaires de Pithiviers (45), en 98, après avoir consommés (sans modération) du rock (certifié) orléanais (Burning Heads, Furious Fiesta, Lombricor, Shedding Skin, Karma’Sutra….), une idée germe dans nos esprits : faire de la musique ! Une idée motivante car dès qu’on pratique elle promet plus que ce qu’on avait imaginé… ; bref de beufs en teufs nos affinités s’aiguisent et Down to no one prend vie, c’est encore un œuf qui ne demande qu’à éclore.
Cette même année commencent les hostilités avec les premiers concerts, le bon accueil du public et de la presse locale nous encourage à enregistrer une maquette auto produite de 4 titres. A partir de ce moment, une soixantaine de concerts vont s’enchaîner et deux chanteurs indépendants se succèdent, Matthias (ex-Kobal) et Guillaume (ex-Head Up), et 3 autres maquettes auto produites verront le jour jusqu’en fin 2002. Durant cette période nous avons jouer aux côtés de groupes « metal » reconnus : Karma’Sutra, No flag, Shedding Skin, Viridiana, Biocide, Defdaf… , en écumant les salles/bars rocks de région centre (Orléans-Astrolabe, la Source-Alien Café-, Pithiviers-PubRock, Tours-Rat d’O-, Chateaudun, Blois…) jusqu’en Ile de France ( 75 / 78 / 91 ), festivals : Jeunesses musicales de France, le festival de Gien, festival Voodoo Space à Lorcy, le concours Ascenseur à l’Astrolabe d’Orléans ( 2 titres sur la compile Ascenseur Rock ), festival Emergenza au Gibus…. nous découvrons que c’est sur scène que tout se passe, et c’est sur scène que nous faisons passer notre musique.
Nos compos, à ce moment, sont principalement faites de « metal », influencés par des groupes comme Sepultura, Pantera, Lofofora, Korn, Mass Hysteria… mais avec l’expérience des deux chanteurs et des concerts, nous prenons du recul et nous poursuivons à 4, convaincus que c’est en nous-mêmes que notre musique se trouve et que c’est sur scène qu’elle s’épanouit.
Début 2003 c’est l’éclosion, la coquille de « metal » laisse s’échapper un flot d’idées et d’influences (de Sepultura à Jacques Brel en passant par Radiohead et Muse pour rebondir sur DJ Shadow et System Of A Down) qu’il faut canaliser dans un nouveau répertoire. Manu et Vincent retournent au chant et au moins de juin, un set d’une heure est en place et une maquette de 6 titres est enregistrée. Les morceaux prennent alors une réelle dimension mélodique, une structure épurée qui permet de transmettre le principal, l’émotion. Les textes sont écrits en français pour la grande majorité et nous permettent de mettre en scène les « bizarreries » (quel mot étrange) de notre quotidien, c’est un point de vue, une expérience partagée.
Aujourd’hui, nous répétons deux fois par semaine au studio mains d’œuvres à st Ouen et notre set d’une heure commence à se sentir à l’étroit, plus on s’occupe de lui et plus il demande à sortir, ce doit être un besoin…
PRODUCTIONS :
98 : K7 4 titres
99 : "E" CD 4 titres
00 : "DTNO" CD 4 titres
01 : "Energeia" CD 3 titres --> téléchargez les titres.
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