Voici les chroniques de cds que vous nous avez envoyé et que l'on a aimé.
Si jamais vous souhaitez apparaître dans cette rubrique, direction la page contact...
 
Date : Artsonic : Fashion Victim
- Lahaina's Drive
- None
- Time
- Urban Guerilla
- Get Off Me
- When You Saved Me
- Taste
- Another Brick In The Wall
- Tomorrow
- Alone
- Educate The Masses

Votre avis nous intérésse.
(3 actuellement)

Artsonic... Tout le monde en France connait au moins de nom ce groupe qui à été assez vite catalogué Thrash métal.
Lors de la sortie de Sonic Area, en 1997, le mouvement était encore présent. Mais près de quatres ans et deux albums plus tard, c'est un style qui fait plutôt sourir chez les teenagers. La vibe est à des groupes comme Korn, Deftones, Incubus, ou des groupes qui ont sû évoluer, comme Machine Head. Et Artsonic l'a bien compris et assimilé. Car ce Fashion Victim est véritablement un album à mi chemin entre le métal d'un Machine Head et le néo très prisé de leurs potes Pleymo/Watcha.
On ne sait comment réagir et on en vient à se poser la question suivante : Est-ce une démarche intègre ?
Car il est difficile, du moins sur les premiers titres du disque, de reconnaître Artsonic version thrash !
Le groupe veut voir jumper son public, et non plus les faire s'agiter la tignasse... et reconnaissont que c'est éfficace !
Des morceaux comme "Urban Guerilla" ou "None" sont des incitations aux jumps ! Bien sûr, le chant reste en anglais, ce qui déçevra les ados qui ne connaissent de l'anglais que "Fuck You", d'autant que les thèmes abordés sont plutôt interessants.
Les lignes vocales sont belles, malgré une voix peu accessible par son manque de personnalité.
Des morceaux plus planant viennent entrecouper les morceaux les plus enragés, sans pour autant laisser redescendre l'attention de l'auditeur. Seuls les morceaux aux rythmes éffrenés (pour ne plus employer le terme "thrash") viennent assombrir le tableau, laissant penser à un manque d'inspiration. D'ou le manque d'homogénéitée sur l'ensemble du disque.
Pour finir, on remaquera une production impeccable, désservant un bon album avec de très bon titres, malgré une baisse de régime sur la fin et une reprise plus que dispensable ("Another Brick In The Wall" des Floyds).

voir leur page
 
 
Date : BumbleFoot : Uncool
- Intro
- Go
- T-Jonez
- My World Is You
- Crunch
- I Hate Me More Than I Love You
- Kiss The Ring
- Delilah
- Dominated
- R 2
- Ronald's Coming Back Now
- Maricona
- 13
- Mine
- Girl Like You
- Finale
- We Don'T Care

Votre avis nous intérésse.
(7 actuellement)

Imaginez la scène : Vous regardez paisiblement un feuilleton des seventies sur votre poste de télévision, un truc bidon, romantique à deux balles, où Las Vegas est un paradis de strass et de paillettes, où des stars ventripotentes viennent s’exhiber devant des groupies du troisième age. Tout pue le parfum bon marché, les coiffures surlaquées et le fric étalé sans complexes entre gens de bonne compagnie. L’inénarable Tom Jones s’avance alors sur la scène et entame un morceau kitchissime, pas mauvais quand on apprécie le second degré , mais bien space tout de même. Et soudain, les Slipknot débarquent, tronçonneuses à la main et s’emparent du micro. Puis le brave Tom se reprend et, sans se dégonfler, transforme la morceau en un duo contre-nature qui se terminera en un paroxisme digne des plus grandes comédies musicales. Bienvenue chez Bumblefoot.
Bumblefoot est un groupe New-Yorkais…euh, oui là, forcément, vous vous demandez : E-zic , c’est le site du metal français, alors qu’est-ce que Bumblefoot fout là ?
Et bien vous devrez attendre la fin de la chronique pour le savoir !…Donc, Bumblefoot est un groupe New-Yorkais menné par le charismatique guitariste-chanteur Ron Thal, déjà responsable de plusieurs méfaits au sein d’autres formations plus rationnelles. Le propos ici est de parvenir à un mariage harmonieux entre des styles musicaux qui, a priori, n’ont rien à faire ensemble : Metal, Croon, Blues, Tcha-tcha, Rap Hardcore, Ragga, rock progressif et ad vitam eternam. « Mais, me diriez-vous, c’est éxactement le postulat de départ de Mr Bungle !! » Et oui, mais c’est surtout et d’abord celui de Frank Zappa, à qui Mike Patton et Ron Thal, dans le cas qui nous interresse, doivent tout.
Revenons à nos moutons, Uncool, après une intro assez décalée, enchaîne avec le seul et unique morceau « classique » de l’album : Go, un brulôt metallique agrémenté de petites touches Hip-Hop. Une fois cette entrée en matière bien agréable passée, Bumblefoot nous plonge sans transitions dans cet univers si étrange qui est le leur, l’auditeur est alors emenné de surprises en surprises : un solo de taré par ci, des trouvailles structurelles inattendues par là, bref, c’est très bien.
Le seul reproche qu’on puisse faire à Uncool est la dominance du chant crooner qui devient un peu lassant à la longue et, forcément, cet inévitable côté « branlette musicale » inhérent à toute production de ce type.
On retiendra, de toute manière, le talent et l’habileté technique de Ron et ses amis, ainsi que son refus de se prendre au sérieux (ah, si vous pouviez voir les photos qui accompagnent le dossier de presse du groupe) tout au long de ce disque, qui, plus qu’une simple curiosité s’avère être une œuvre riche et surprenante.
Ah, oui…des New-Yorkais sur E-Zic ? Personellement, je trouve que ma chronique est assez longue comme ça, alors, si rééllement, vous tenez à le savoir, envoyez-nous un mail, parce que là, non désolé, je n’ai plus la place, vraiment, je vous assure…

M.H
voir leur page
 
 
Date : Tawn : Hibakusha


Votre avis nous intérésse.
(1 actuellement)

Formé il y a peu de temps ou plutôt au complet depuis peu, Tawn s'est vu s'enrichir de samples, une ambiance electro, une ligne de chant travaillée plutôt hip-hop, imbibée new-wave, contrebalancé par un rythme hardcore, un tout fusionneux. Sûrement plus opérateurs en live, les divers petits concerts et festivals auxquels Tawn à participé afin de perfectionner leurs jeux de scène et de développer une certaine créativité, nous laisse paraître que le groupe a pris son envol et que les racines indispensables pour une perpétuelle évolution sont ancrées.

Natacha
voir leur page
 
 
Date : Gumchewa : démo
- Le signal
- Dorphane
- Lipstick
- Wish

Votre avis nous intérésse.
(0 actuellement)

Et bien ça faisait longtemps que l’on n'avait pas entendu ce genre de musique… Gumchewa nous propose là un 6 titres d’un style très industriel frisant tantôt vers le Marylin Manson, surtout au niveau du son de la guitare ou vers le Radiohead pour ce qui est de la voix qui est d’ailleurs magnifique, parfaitement maîtrisé et avec un son très propre, et un chant français. On sentira aussi pas mal d’influence de Tool au niveau de la construction des morceaux. Et le tout complété par de très bons samples qui créé de très bonnes atmosphères tout au long des morceaux. Mais pourquoi toutes ces comparaisons ? Pour montrer que Gumchewa a réussi à créer une parfait synthèse entre tous ses styles afin de se créer sa propre identité qui est d’ailleurs assez dur à définir. Le tout est en plus desservi par une très bonne production, qui nous laisse espérer plein de bonnes choses pour ce groupe. Le seul défaut que l’on pourra critiquer, c’est que le cd ne soit pas accompagner de sa pochette !!! Non on rigole, voilà un cd à écouter à tout pris que l’on conseille à tout le monde.

Xavier
voir leur page
 
 
Date : Breakpoint : unknown


Votre avis nous intérésse.
(0 actuellement)

Et c’est maintenant au tour d’un groupe de Dijon de passer. Breakpoint nous présente là, sa deuxième démo de trois titres plus une intro. Et c’est sur une intro à la Métallica que commence le disque. On se retrouve très vite face à des rythmiques très heavy, voir trash et un chant qui mélange à la fois français et anglais dans les mêmes morceaux. Mais à la différence des groupes de trash habituels, Breakpoint laisse une place au groove très importantes, à un tel point que l’on pourrait même les qualifier de Heavy-Groove-Métal. Oscillant entre une voix agressive soutenue par Seb le guitariste qui assure les chœurs, des rythmiques carrées, des solos très Metallica, des putains de Break…Juste un dernier petit conseil à leur donner : encore un peu de travail à faire au niveau du son, et peut être alors ils pourront réveiller le Heavy français qui commence réellement à s’essouffler, et on leur souhaite bonne chance…

Xavier
Le groupe n'a pas encore de page dans ce site
 
 
<< 1 2 3 4 5 ... 70 71 72 73 74 75 76 >>
 
© - E-zic.com v3 : 2000-2017 - © Tous droits réservés - Reproduction Interdite - Hébergement OVH