Voici les chroniques de cds que vous nous avez envoyé et que l'on a aimé.
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Date : juin 2007 Prohom : Allers retours
- Le meilleur
- Chez les fous
- A la bonne heure
- Un inconnu
- Autour de Lucie part 1
- Autour de Lucie part 2
- La fille du train
- KO par insomnie
- Enfin seuls
- Mon étiquette
- Grossier
- Jamais dans le bon sens
- En forme

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Oui, Prohom, ça te dit forcément quelque chose. Non, Prohom, ce n'est pas un groupe de hardcore première génération. Prohom, c'est le projet personnel de Philippe Prohom ! Attention, Philippe Prohom, ce n'est pas un mec seul avec sa gratte en haut d'un tabouret, non. Prohom, en studio comme en live, c'est tout un groupe bien amplifié. Et Philippe, lui, est tout autant chanteur, musicien et comédien (parlez-lui donc de théâtre !). Fait notable car, de facto, Prohom, c'est une voix masculine charismatique qui joue finement avec la langue française pour tisser des tranches de vie qui ne nous sont pas inconnues. Au contraire ! Prohom possède ce don d'exprimer ses ressentis (souvent très proches des nôtres - la magie est là) avec une poésie directe et des mots choisis. Tout ça dans un univers pop-rock joliment composé et interprété par ceux qui l'accompagnent. C'est moderne. C'est classe. Sans phosphates ni sucres ajoutés.

"Allers retours" est le troisième album de Prohom et est à conseiller à tous ! C'est un bel objet sonore que l'on peut poser partout dans son appart' et qu'on peut même emmener avec soi pour le faire découvrir en société. Chicos, accessible et efficace, "Allers retours" ne peut pas décevoir. Au pire, il laissera indifférent ceux qui ne veulent pas prendre le temps d'y déceler les petites perles de lyrics et d'harmonies qu'il recèle.


Stedim
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Date : juin 2007 Ina-Ich : Ina-Ich
- Ame Armée
- Seul
- Libre Comme L'eau
- Le Train
- Belle Asiatique
- Crache
- Parfait
- Mon Empire
- Aime Moi
- Au Revoir
- Belle O Scalpel
- Sale Crapaud

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La première fois que j'ai entendu parler d'Ina-Ich, c'était du fait du buzz fait sur MySpace autour de sa participation au laid Fallenfest. Il y aurait pu avoir meilleur premier contact. Mais, plus tard, c'est Frah de Shaka Ponk qui me propose de l'accompagner à un live. Je ne suis pas dispo mais soudain intrigué, pour le moins. Puis je vois qu'Ina-Ich a pour label Baïdjan Records chez qui on trouve, dans un autre registre, l'excellent Udi Kagan. Il n'en fallait pas plus pour...

Et c'est un digipack réussi qui arrive sur mon burlingue. C'est sobre, typé, efficace. A l'intérieur, un livret dépliant avec un mini-poster d'un côté et tous les lyrics de l'autre. La présence de ces paroles est pertinente car les mots d'Ina-Ich comptent pour beaucoup dans la démarche musicale de cette dernière.

Musicalement, Ina-Ich virevolte entre une fusion rock pleine d'énergie, jamais brutale, et une poésie, personnelle et désinhibée, posée sur un piano moderne quasi omniprésent. Pour donner quelques repères, je dirais que je pense facilement à NIN ou encore Freedom For King Kong (pour les initiés) dans les moments les plus métalliques. A contrario, quand tout s'apaise sans pour autant perdre en saine gravité, le style est... du Ina-Ich. Oui, nous sommes bien en présence d'une artiste à la personnalité affirmée.

Ina-Ich, consciente de son charme et sûre de ses talents, trouve des angles originaux pour aborder des sujets forts et parfois sombres. C'est une voix grave, exaltée, directe, souvent véhémente, sur le fil, rarement dans le sur-joué, toujours féminine et d'une belle justesse qui nous distille ces textes originaux en français.

Je comprends parfaitement le pourquoi de l'engouement qui prend forme actuellement pour cette jeune femme et son premier album éponyme. Il y a de la force et de l'audace assumée dans les compositions d'Ina-Ich. Aucune neutralité. De par sa sensibilité et ses prises de position, cette artiste, tu l'aimes ou pas ! La "belle asiatique" semble vouloir imposer avec respect ses décibels et être respectée en retour dans un actuel paysage musical francophone en manque de tels profils. Soutenons la !

J'étais averti : "Ina-Ich s'est introduite chez vous et n'en sortira pas tant que vous ferez mine de rester indemne". Ina-Ich peut ressortir d'ici, son objectif est atteint : je suis impacté ! Par contre, elle peut revenir quand elle veut. La porte de mon esprit lui est ouverte.

Ina-Ich, artistiquement apprêtée, est dès à présent prête à entrer et se présenter. Mais vous... êtes-vous vraiment prêts pour elle ? Ce serait bien.



[par LaFamily]


Stedim
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Date : mai 2007 No One Is Innocent : Gazoline
- Liar (machine à tuer)
- Gazoline
- Je ne crois pas
- Salut l’artiste
- La peur
- Les mêmes idées, la même erreur
- L’amour de la haine
- Les désespérés
- Exil
- Boomerang
- Police-délice
- Laisse-toi aller

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Le retour de No One Is Innocent en 2004 fut finalement autant réussi qu’inattendu. Peu après l’annonce c’est l’album Revolution.com qu’on voyait débarquer sur nos platines. Assez éloigné de l’énergique album éponyme et surtout de l’expérimental Utopia pour un retour aux sources très rafraîchissant et rock’n’roll.
Gazoline prend le relais en poursuivant dans cette perspective, sans grande surprise finalement mais toujours avec ce même esprit rock qui déménage.


Les premiers riffs de « Liar (machine à tuer) » sont suffisamment explicites d’entrée pour nous conforter dans cette voie, ça va envoyer ! Mais pourtant, déjà premier changement de ton dès le deuxième titre avec « Gazoline » et son ambiance très orientale. Une tentative assez osée mais franchement dépaysante. Chanson, acoustique (« L’amour de la haine »), voire blues, quelques discrètes touches électro, tout en restant très rock’n’roll attitude (« Je ne crois pas », « Les mêmes idées, la même erreur », « Les désepérés », « Police-délice »…), No One ne fait pas d’état d’âme et balance tous ses atouts sans concessions. L’approche artistique du groupe est très épurée, homogène, privilégiant l’efficacité brute. Sans doute que No One se voyait déjà jouer les morceaux sur scène en même temps qu’ils les composaient !
Et No One c’est aussi une voix, celle de Kmar, inimitable et reconnaissable entre mille, sombre et enjouée, en parfaite adéquation avec ses musiciens, et toujours ce discours égratignant. « Salut l’artiste » en est un bel exemple d'actualité !


Gazoline inspire donc une accroche immédiate, facile et plaisant d’écoute. No One Is Innocent ne fait que confirmer encore un peu plus son statut de vrai bon groupe de rock à la française !


JB
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Date : mai 2007 Tracy Gang Pussy : Paris sucks
- Ouverture
- Take Me
- Heartbroken Heartbreaker
- Southern Girl
- Paris Sucks!
- Bad To Worse
- Feel My Vengeance Upon You
- She Said
- Live My Life Alone
- Secret And Lies
- Can't Stop That Rock'n'roll
- Last Breath
- I Want

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TGP strikes again!


Tu te souviens de leur précédent album ? "Black" (la chronique date de mars 06), pour un premier coup, était un bon coup dans le genre ! Quel genre ? Le sleazy punk rock, hombre ! Et bien, entretemps, les TGP ont bouffé du bitume, beaucoup de bitume, et ont muri sur bien des points. Ils ont fait le tour de l'Europe ou presque et se sont forgé ainsi une solide expérience de la scène. C'est vraisemblablement le pourquoi de ce son volontairement "roots" de ce second album intitulé "Paris sucks". Nouvel artwork très léché, look affirmé, insturments acérés, les TGP semblent savoir ce qu'ils veulent et commencent vraiment à en imposer !


Après une lente mais courte intro volontairement dans le cliché frenchy (petit accordéon intemporel sur des parasite de vieux vynil, piano triste, orage en fond, guitare sèche), "Paris sucks", plus black que "Black" est forgé pour te colle au mur pendant 48mn de punk rock toujours dans l'urgence (souvent au-delà de 120bpm). Tu y prends ton pied parce que tous les ingrédients sont présents : la voix anglophone qui a mangé du gravier à outrance, les choeurs aux millimètres dans l'agencement, les 2 guitares rythmiques entrelacées et saturées à sec et la section rythmique lourde et efficace !


Mon sonique et unique bémol apparaît au moment du titre éponyme qui se distingue car chanté en français et me sortant du coup de mon trip ricain en craquelant mes Go West Pedators. Affaire de goût. Je retiens surtout que le combo s'inscrit définitivement dans une démarche pro : C'est carré, maîtrisé et ça sonne vraiment bien face aux saints dynosaures du genre ! De plus, Tracy Gang Pussy évite la redite et se montre à l'aise dans leur style en le déclinant dans de belles variations : Autrement dit, on n'est pas face à 12 titres identiques, non, et, perso, j'ai pris un pied monstre sur "Last Breath" et "I want", deux des nombreux titres équipés de mélodies et riffs montés en V8, 5 litres, 300chv à compression américaine qui font que ça te vrombit encore dans la caboche plusieurs heures après l'écoute pour ton plus grand plaisir de vicieux bad boy (or girl indeed) mélomane !!


Pump up the volume, gimme one more Jack and shut up, dude! That's it!


www.tracygangpussy.com
www.myspace.com/tracygangpussy


[par LaFamily]


Stedim
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Date : avril 2007 Anadyomène : anadyomène
- Prends ton mal en patience
- Le Mal
- L'Alternative
- Sorry

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Ennuyeux, formaté, répétitif, avec un son n'ayant aucune couleur, Anadyomène se révèle du désintérêt le plus total. Ce power trio au line-up plus changeant qu’une girouette est dirigé, si l'on peut dire, par le très peu charismatique Alex, dont l'humeur massacrante est sans doute à l'origine de l'instabilité de la formation. Ce cyclothymique de base a malgré tout la chance d'être accompagné par des chics types. Ces gars-là n’innovent pas pour un sou et pompent sans scrupules dans les chansons des groupes rock alternatif des années quatre-vingt-dix comme Pearl Jam, Nirvana, Alice In Chains, Eiffel, Louis Ville et bien d’autres encore. Sans aucun concept esthétique, visuel ou sonore, Anadyomène soulève une question : ce groupe, préfabriqué de toute pièce à l’image de la Star Ac’, n’aurait-il pas mieux fait de rentrer dans la fonction publique et d’y couler des jours tranquilles ? Le contenu des textes est d’une telle pauvreté qu’ils ne valent pas la peine qu’on y prête attention. Dommage, pour un groupe qui a tiré son nom d’un poème d’Arthur Rimbaud, de déshonorer sa langue maternelle avec un tel mauvais goût.


Voilà comment Anadyomène se présente au monde sur sa page MySpace. Tu comprends vite que ce power combo cultive le contre-pied impactant et un goût prononcé pour la provocation motivante.


Que le grand kiff me croque si tu n'adhères pas car Anadyomène, face à l'Esprit Rock, c'est tout sauf du bluff ! Anadyomène surgit des eaux impures du Rock du 21e siècle avec l'intention affichée de mettre un grand coup de pompe dans la fourmilière décadente de l'industrie musicale francophone actuelle [qui m'est si chère]. Pourquoi ? Parce qu'il le faut ! Quand ? Tout de suite ! Dans l'urgence ! Comment ? Avec 2 cl de mescaline, des boules quiès bien résistantes et une bonne dose de Foi dans le rock'n'roll ! (dixit leur avocat)


Aucun remugle ici ! It smells like teen spirits, dude! Oh please, petit peuple si souvent taxé de poujadisme, taxe-moi donc aujourd'hui de Népotisme [avec une majuscule, si, si, gracias !] car je connais Alex Anger, le coeur damné d'Anadyomène. C'est mon pote alors montre-moi du doigt ! Offre-moi une chance d'être un peu dans la peau d'un Philippe Manoeuvre qui, pour une fois dans sa vie, ne se serait pas salement trompé sur la came marchandise ! Mon flagrant avantage sur le pathétique Ray Bané susmentionné, c'est que, à jeun, je peux constater n'être entouré que de beaux et vrais talents !! Avec Anadyomène, j'ai un noisy correcteur de trajectoire qui me fera toujours éviter le grand mur des lamentations pour foncer tout droit, caboche en avant, sur celui du Son !!


Et attends ! C'est loin d'être tout ! Au-delà de la rage de l'interprétation et la contondance des décibels, figure-toi que tu vas trouver un poésie certaine [Tiens, si tu as mal lu l'intro, cherche donc pourquoi ils se nomment Anadyomène et tu crèveras un peu plus cultivé, ce soir, sur ta descente de lit !]. Ce power trio minimum fait du rock maximum. C'est probablement pourquoi seuls 4 titres sont révélés au monde ! Plusss de riffs déchirants, pire qu'un ulcère à l'anus, ça aurait été fatal pour ton mental ! 


Rdv on da web : www.myspace.com/anadyomen


[par LaFamily]


 


Stedim
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