Voici les chroniques de cds que vous nous avez envoyé et que l'on a aimé.
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Date : mars 2008 Primal Age : A hell romance
- When man loses himself together
- Genesis of our self end
- A hell romance
- Chimera dominion… - verse alpha
- …Tragic prophecy - verse omega
- Kiss sentence for your funeral
- Suicide intervention to cherish the grace
- Feed your life with precious words
- Against the grain
- Behind a wall of beauty
- Questionning the essence
- Sermon through bright concerns

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Quelques notes de piano, de délicates nappes de guitare, l’introduction est trompeuse ! Car les Normands de Primal Age avec ce nouvel album relancent avec fracas leur carrière stoppée durant six longues années, et par la même occasion leur vision du hardcore qui tabasse !


Les âmes sensibles vont devoir s’abstenir à l’écoute de A hell romance. A moins qu’elles soient à la conquête de la confrontation ultime avec l’extrême ! Les amateurs eux vont en prendre plein les oreilles.
En effet les douze titres de A hell romance, plus guerriers les uns que les autres sont d’une intensité et d’une brutalité rarement atteintes. Quel que soit le type de partie joué ou l’ambiance recherchée, très rapide ou plus mid-tempo, la massivité des riffs, l’incroyable performance de Didier au chant, foudroyante de rage et de passion, font de cet album un vrai modèle d’explosivité maîtrisée. Comme le si le groupe avait pris la forme d’un énorme rouleau compresseur turbo injection que rien ne semble dévier de sa trajectoire métronomique et ténébreuse. Il s’en dégage une impression de puissance très froide, grasse, presque inquiétante.
Même si le contenu est en fin de compte relativement classique, l’orientation plutôt old-school, il en demeure que ce nouvel album de Primal Age est une totale réussite en matière de musique énervée, orgasmique et méchante. Et c’est ainsi que le piano accompagné de guitares acoustiques refait son apparition inattendue histoire de clôturer le récital de la même manière qu’il avait débuté, tout en douceur.


Primal Age vient de redéfinir l’enfer avec les contours de la beauté. On a encore bien du temps devant nous mais si tel est le cas, ça donnerait presque envie de s’y rendre !


JB
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Date : janvier 2008 Hard Off Hearing : Landscapes in composition
- Monochromatic landscape
- Forgotten gates
- Victims of the habit
- Shadows romance
- Perfect disorder

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Alors là autant être direct d’entrée, ce nom il va falloir que vous le reteniez absolument : Hard Off Hearing !!
Jeune (très jeune même, on en reparlera) groupe lavallois et auteur d’un premier EP Landscapes in composition au très bel artwork et surtout d’un niveau musical tout simplement exceptionnel. Oui l’enthousiasme est de rigueur mais équivalent à la démonstration et à la virtuosité de ces cinq titres pour autant de musiciens.


« Monochromatic landscape » est à peine lancé que des riffs vertigineux embrasent déjà la machine Hard Off Hearing. Rythmiques à la fois fines, puissantes et saccadées, parcimonieusement mélodiques pour un titre d’un peu plus de cinq minutes qui donne déjà le tournis. Et que dire de « Forgotten gates » où l’on a presque peine à réaliser l’incroyable technicité de ses musiciens et ce qui est en train de déambuler dans nos oreilles avec fracas. Polyrythmies dissonantes dignes d’un Meshuggah, structures ultra complexes, c’est avec une certaine stupéfaction que l’on se plait à découvrir la richesse instrumentale d’Hard Off Hearing que l’on retrouve finalement tout au long de Landscapes in composition sans aucune baisse d’intensité, ou éventuellement un peu plus relâchée sur « Victims of the habit » ou franchement énervée sur « Perfect disorder ». Et si encore on pouvait peut-être reprocher un chant certes très dynamique et furieux mais qui manque un peu de flexibilité, le constat au sortir de ces cinq bijoux est accablant de réussite.


Et c’est là où je voulais en venir en terme de précocité. La moyenne d’âge du groupe tourne autour des vingt ans, autrement dit, la marge de progression des Lavallois paraît immense alors que la barre est déjà placée très haute ! Et sans vouloir leur mettre de pression inutile, le pari pourrait se poser : Hard Off Hearing, futur grand du métal français ? Moi je vote pour ! En tout cas y’a de l’espoir.


 


JB
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Date : décembre 2007 Watcha : Falling by the way side
- Bogeyman
- Bastard being
- Rock’n’roll kids
- The way side
- One for the money
- Inside
- Nothing daunted
- Sam-la voie des ténèbres
- Sam 5
- Watch yourself
- Blue

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Je crois avoir été l’un des seuls à défendre Phénix. Pas par stupide aveuglement mais par réelle conviction. Autant le titre « Un jour » était il est vrai une erreur, qui n’en fait pas, autant le déluge de critiques qui s’est abattu sur le groupe m’a semblé complètement disproportionné, comme si un seul titre avait stigmatisé à lui seul la qualité, ou pour beaucoup la non-qualité, d’un album en son entier. Il n’empêche que le groupe s’en est retrouvé tout simplement blessé par tant de mauvaises langues. Alors que Watcha ne s’est pas fondamentalement métamorphosé avec un album certes un peu plus lisse, mais pourtant évoluant bel et bien dans la veine Watcha.


Quoi qu’il en soit, la parenthèse Phénix étant fermée, Watcha était attendu au tournant et annonçait déjà bien avant la sortie de Falling by the way side un retour aux sources ou du moins un album qui n’était prévu que comme le pur produit de l’imagination de ses membres et de personne d’autre, autrement dit sans l’assistanat d’une quelconque maison de disque tournée vers d’autres objectifs.


Falling by the way side démarre en fanfare par le titre “Bogeyman”. Aussitôt l’amorce est tonitruante ! Lourdeur excessive des riffs, groove abondant, double pédale, même le chant de Butcho aborde des dimensions plus extrêmes, n’hésitant plus à pousser la voix rauque jusqu’à taquiner le death-métal. Tous les ingrédients semblent décuplés, démultipliés, surboostés pour obtenir une recette d’une puissance faramineuse et de loin l’album le plus métal de toute la discographie Watcha ! Le groupe expérimente par ailleurs de nouvelles tendances comme sur le titre « Sam-la voie des ténèbres », reprenant le fameux thème de toujours en version chuchotée atmosphérique du meilleur effet introduisant de fort belle manière le monumental « Sam 5 ». Mais autant l’album peut paraître d'une certaine brutalité à son prime abord, autant il respire le positivisme de part le côté décalé que le groupe a toujours su employer, et qu’une fois de plus il réussit à exprimer malgré une humeur beaucoup plus offensive.


Le réveil de la bête blessée est démentiel ! Watcha fallait pas les chercher ! Résultat de la provocation, nous voilà peut-être en possession d’un des meilleurs albums métal de ces dernières années en France. Le groupe ne nous aura jamais paru aussi performant qu’en proie au doute. A méditer…


JB
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Date : novembre 2007 Nico : cool... aïe !!!
- Pareil
- Tout Moi
- Même Sang
- Si Jamais
- Man
- J't'emmerde
- Shirley
- J'M yeux ça
- Le reste me va
- Désormais
- Tu es d'où ?
- Jour naissant

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Allongé, immobile, le visage dans l’épaisseur du tapis rouge. C’est l’unique endroit que j’ai trouvé pour véritablement écouter l’album de Nico. Comment ? Ca n’aide pas ? Non mais, ça, c’est mon truc à moi. Toi, j’en sais rien. D’ailleurs, tu me diras peut-être comment tu l’écoutes, toi, ce premier album de Nico qui, soit dit en passant, a un titre plutôt curieux.


Pourquoi est-il intitulé « cool… aïe » cet opus ? Je ne sais pas. Moi, c’est dans le moelleux que je prend plaisir à me laisser hypnotiser par les titres de ce trio né de la « déroute d’Aston Villa ». Encore un point à investiguer, ça. Ou pas. Peut-être est-ce un sujet qui fâche. Et Nico, qui est-ce ? Le trio, dans ces sillons laserisés, est constitué des frères Muller, Nico et Doc, respectivement voix/guitare et batterie, accompagnés de Martin Gamet à la contrebasse. Le résultat, c’est 12 chansons charismatiques, 12 pistes sur lesquelles Nico développe avec succès une formule imparable : poser des boucles rythmiques répétitives servant de tapis rouge à des mélodies de voies à l’intensité changeante. Autrement dit, on a des décibels comme des rails et, dessus, des envolés et des plongées jouissives des montagnes russes au ralenti. Avec un peu d’audace, on peut qualifier la musique de Nico de Stoner Folk Rock. Ce n’est jamais vraiment stoner, jamais vraiment folk, jamais vraiment rock. C’est intimiste sans être minimaliste. La voix est proche et séduisante. La magie des mots choisis et leur répétition brodent un ensemble vraiment intéressant permettant de dire que Nico possède d’ores et déjà un style affirmé. Jolie prouesse pour un premier album mais n’oublions pas que nous n’avons pas ici affaire à des débutants en la matière.


De plus et enfin, « cool… aïe », telle une œuvre d’art, au-delà de son univers musical, nous amène à nous questionner, que ce soit sur les thèmes abordés (à découvrir) ou plus directement ne serait-ce qu’au sujet du visuel de la pochette… Et ouais, moi, il m’interpelle ce visuel !


Bref, moi, la face toujours dans mon tapis rouge, j’ai été apprivoisé au fil des écoutes par cet album abouti, cohérent et généreux. Je me suis pris en flag’ d’y revenir souvent pour mieux comprendre à chaque fois pourquoi il me plaît. Plus que probable qu’il en sera de même pour toi. Nico, on le (les ?) trouve ici : http://www.nico-lesite.fr pour commencer [ce website est très sympa – visiblement à l’image des tauliers] ou encore www.myspace.com/nicolegroupe. Et n’oublies pas de me dire comment tu l’écoutes, toi, ce « cool… aïe » ! Merci.


Stedim
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Date : novembre 2007 Munshy : Munshy
- Satisfied
- Rotten
- Liberate
- Liberate II
- Jour De Pluie
- On My Shoulder
- So Tired
- No Drama
- Not Otherwise
- Under My Bed

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Je viens d’effacer tout ce que je venais d’écrire à propos de Munshy et de leur premier album. J’ai tout effacé, ouais. C’était élogieux et pourtant vain. C’était inutile tout simplement parce que, à notre époque, tu ne peux pas ne pas avoir entendu parlé de Munshy, ce groupe hors-norme, faisant le grand écart entre trip hop et hardcore, possédant une solide réputation de groupe de scène et dont l’énergie est capable de contaminer tout un public en seulement quelques minutes. Je l’ai vérifié plusieurs fois. C’est systématique, sans faille, toujours jouissif.

Et bien, depuis le 19 octobre 2007, cette énergie, tu peux la retrouver, la posséder, te l’approprier et tenter de l’apprivoiser grâce au premier album – éponyme – de ce groupe atypique. Il était attendu, guetté par un max de monde, ce premier album. Surtout depuis 2003, année de sortie de Liberate, le premier maxi.

Alors voilà, c’est bref mais tout est dit ou presque. Maintenant, tu sais que le premier album de Munshy est à ta portée et qu’il n’est pourtant pas à mettre entre toutes les mains tant il est touchant ou explosif selon les instants. L’avertissement est nécessaire voire vital car les compositions munshesques se calent facilement sur ton palpitant pour mieux le faire bégayer juste ensuite et parce que tu es facilement emmener par les émotions délivrées jusqu’au dernier décibel.

Munshy, c’est une voix de femme déployant d’avérés talents d’interprétation entre sérénité lyrique et démonstrations de force hardcore à faire pâlir les plus puissants du genre.

Munshy, c’est deux guitares complémentaires et précises, travaillant dans le riff acéré ou dans la dentelle selon le besoin immédiat et avec la particularité extrême d’être à l’origine de toutes les couches electro. Oui, Munshy distille un trip hop organique. Point de machine. Ca fait partie de leurs particularités.

Munshy, c’est une section rythmique, basse/batterie, totalement efficace, impliquée, capable et coupable du meilleur comme du… meilleur dans l’intimiste comme dans l’énorme !

Munshy, sur ce CD, c’est 11 titres comme 11 histoires à écouter, à découvrir, à ressentir, à subir peut-être, à incarner souvent, à… vivre tout simplement. L’expérience est im-pac-tan-te. Je suis lyrique, moi-aussi, non ? C’est pour ton bien.

Bref, si tu m’as bien lu, si tu as l’esprit ouvert et si tu es assoiffé d’adrénaline, Munshy, c’est ta prochaine émotion musicale !

Tu te connectes ici : www.myspace.com/munshy, tu règles le volume de ton ordi sur 13, tu écartes les bras sans timidité et… tu vas me remercier… non… tu vas me comprendre…


[par LaFamily]


 


Stedim
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